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Usage nocif

L’usage nocif traduit une consommation répétée de boissons alcoolisées qui entraîne une alcoolopathie. Cette consommation est au-delà de la modération. Il y a des dommages somatiques, psychologiques ou sociaux.

 

Causes :

Les valeurs et quantités d’alcool à partir desquelles on parle de consommation excessive ne peuvent pas être définies.
La notion d’usage nocif ne fait pas intervenir de quantités d’alcool, mais les dommages et les répercussions qu’il provoque sur l’individu.
Pour chacun, la dose nocive d’alcool est différente. Cette susceptibilité individuelle s’explique avec l’âge, le sexe, le poids, les antécédents,…

 

Les risques

L’usage nocif de l’alcool entraîne de lourdes conséquences sociales. La violence, la criminalité, la rupture des liens familiaux, communautaires et professionnels dégradent la qualité de vie.

D’autres conséquences sont la perte d’emploi, la participation à des activités criminelles et les poursuites judiciaires. Ces conséquences affectent aussi bien la personne consommatrice d’alcool que sa famille, sa communauté et la société en général.

Par ailleurs, l’alcool a des effets toxiques sur presque tous les organes du corps humain. Sa surconsommation ne manquera pas d’avoir des répercussions sur la santé de l’individu.


A partir de quand ?

L’usage est nocif dès lors qu’un dommage est imputable à la consommation d’alcool.
Ce dommage se retrouve en plusieurs occasions et demeure.
Il y a très peu de chances qu’il diminue ou disparaisse. Il y a fort à parier que sans prise de conscience ni de diminution de la consommation la situation va s’empirer, voire entraîner la survenue de nouveaux dommages.


Pourquoi ?

Ce type d’usage de l’alcool est nocif car il est associé à des dommages subits par le consommateur. Ces dommages peuvent être physiques ou psychologiques. Dans tous les cas, l’alcool va avoir des conséquences néfastes sur la vie de l’individu.